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Plus de 80% des femmes originaires d’Amérique latine qui tentent de rejoindre la frontière américaine sont violées durant le trajet

VRAI Comme les femmes et les filles sont les premières, et en plus grand nombre, à subir les impacts des changements climatiques et des catastrophes naturelles, et qu’elles se retrouvent souvent seules responsables de la famille pendant les guerres et conflits, elles ont de plus en plus besoin de migrer. Par contre, elles font face à des obstacles supplémentaires. Par exemple, elles n’ont pas toujours accès aux économies de la famille ni aux documents officiels pour se déplacer.

Et elles sont plus à risque de faire face à des violences à l’encontre des femmes, dont les violences sexuelles, qui prennent plusieurs formes. Les femmes et les adolescentes en quête de protection peuvent, par exemple, être contraintes d’avoir des rapports sexuels avec les gardes-frontières en retour d’une permission de passer. Également, les femmes migrantes peuvent se retrouver prises dans des réseaux de traite et de trafic sexuel : en Italie, 80 % des migrantes d’origine nigériane arrivées par la Méditerranée sont victimes de trafic sexuel.

Source : https://www.unwomen.org/fr/news/in-focus/women-and-the-sdgs/sdg-13-climate-action | https://bdsdi.aqoci.qc.ca/wp-content/uploads/2016/01/Fiche3.pdf | https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/22/les-femmes-migrantes-d-amerique-centrale-doivent-integrer-le-viol-comme-un-element-constitutif-principal-du-voyage_5412785_3232.html | https://ici.radio-canada.ca/nouvelles/special/2018/route-migrants/migration-prostitution-europe-afrique/index.html

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