Depuis trente ans, la République démocratique du Congo traverse une crise majeure: guerres à répétition, déplacements massifs des populations, pillage systématique de ses ressources naturelles. Au cœur du conflit, se trouvent les minerais stratégiques comme le cobalt, le coltan et l’or, indispensables pour alimenter nos iPhones, nos voitures électriques et la transition énergétique mondiale.
Derrière ces images de chaos, une question dérange : et si ces violences étaient le résultat d’une instabilité soigneusement fabriquée ? Qui profite des crises congolaises et à quel prix pour les populations locales ? Comment s’activent la population civile congolaise, les femmes et les jeunes pour faire face à la violence et construire un avenir meilleur?
Comprendre le monde vous invite à explorer les racines géopolitiques du conflit et les rôles joués par les acteurs locaux et régionaux, mais aussi par les puissances occidentales et les multinationales, dont des entreprises canadiennes. Surtout, nous réfléchirons à ce que la société civile québécoise peut faire pour manifester une véritable solidarité envers le peuple congolais.
Une conférence animée par Yvon Muya, docteur en études de conflits, journaliste et analyste politique, spécialiste des dynamiques de violence en République démocratique du Congo.
Une rencontre pour mieux comprendre les dynamiques d’un conflit trop souvent oublié et les liens, parfois invisibles, qui nous y rattachent.
GRATUIT
La salle des Bains publics dans laquelle se déroulera la conférence n’est accessible qu’aux 18 ans et plus.
Accessible pour les personnes à mobilité réduite
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À PROPOS DE COMPRENDRE LE MONDE
Le comité citoyen «Comprendre le monde» s’est formé à la suite du Rassemblement pour la paix organisé par le Carrefour international bas-laurentien pour l’engagement social (CIBLES) en mars 2022. En collaboration avec le CIBLES, Cogeco, les Bains publics – cabaret culturel, nous proposons des conférences accessibles sur les grands enjeux géopolitiques, sociaux et environnementaux de notre époque, parce qu’il faut comprendre le monde pour pouvoir le transformer.

